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19.02.2008
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Stimulation magnétique transcranienne

Stimulation magnétique transcranienne

Publié le 05/09/2008 à 12:00 par recherchepmd
Une bobine pour le cerveau
La stimulation magnétique transcrânienne est utilisée dans les dépressions majeures résistant aux traitements classiques. Reportage à Créteil



Lundi, 8 h 30. Unité de neurophysiologie clinique de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Bernadette, 58 ans, atteinte d'une grave dépression résistante aux traitements classiques vient pour sa douzième séance de stimulation magnétique transcrânienne (SMT). Un rendez-vous quasi quotidien depuis deux semaines.
La technique, d'abord réservée à la recherche, est maintenant utilisée dans une dizaine de services en France. «J'en attends tout de cette machine», avoue Bernadette. Surveillante de bloc opératoire, elle est en arrêt de travail depuis plusieurs mois. «Cela a commencé il y a plusieurs années avec le décès de ma mère. Depuis j'ai tout connu : la valse des antidépresseurs, une tentative de suicide, des séances d'électrochocs que j'ai très mal supportées.» Lors de l'hospitalisation après sa tentative de suicide, un psychiatre lui propose la SMT. «Le soir même, avec mon mari, nous avons cherché des informations sur Internet. J'ai finalement accepté car je voulais m'en sortir.»
Qu'est ce qui attend Bernadette ? «La SMT est une stimulation cérébrale superficielle, non invasive et indolore», explique le professeur Jean-Pascal Lefaucheur, responsable du laboratoire de neurophysiologie à Henri-Mondor et utilisateur, dès 1996, de la première machine de SMT disponible en France. Elle repose sur le principe bien connu de Faraday : par l'imposition d'un champ magnétique, on induit un courant électrique de faible fréquence (5 à 20 hertz) ciblé sur une partie très précise du cerveau. Une approche très différente de celle des électrochocs qui, avec une stimulation de 40 à 90 Hz, déclenchent une crise d'épilepsie généralisée sous anesthésie générale. Ou encore de la stimulation cérébrale profonde qui consiste en l'implantation d'une électrode (lire l'encadré p. 61).

Ici, pendant toute la séance, Bernadette restera consciente et confortablement assise, une bobine magnétique positionnée sur son crâne. «Conformément aux travaux pionniers du Pr Alvaro Pascual-Leone (1)en 1996, la cible de la stimulation est le cortex préfrontal dorsolatéral (CPFDL) [voir le schéma p. 57], une zone dont l'activité apparaît réduite dans l'hémisphère gauche chez les déprimés», explique le Pr Lefaucheur.

Tout commence par la réalisation d'une imagerie cérébrale par résonance magnétique nucléaire (IRM). Puis il faut choisir le côté du cerveau sur lequel on intervient. En effet, il semble, chez les droitiers, que le CPFDL de l'hémisphère gauche gère les sentiments positifs, celui de l'hémisphère droit, les sentiments négatifs : «Soit on active le CPFDL gauche par une stimulation de 5 à 20 Hz, soit on inhibe le CPFDL droit par une stimulation à très basse fréquence (1 Hz)», précise le Dr Ghassen Saba, psychiatre et membre du réseau thématique de recherche et de soins (RTRS) en santé mentale de Créteil. La décision se prend au cas par cas, un peu empiriquement. «Car dix ans après les premiers travaux, il n'y a toujours pas de consensus», reconnaît le Pr Lefaucheur.
Pour Bernadette, le choix s'est finalement porté sur les basses fréquences appliquées à droite. Sur l'écran, s'affiche une reconstruction 3D de son crâne, élaborée à partir des clichés IRM entrés dans l'ordinateur avant la première séance. La zone cible, le CPFDL, est bien visible sur l'écran, identifiée avec précision par de petits points rouges. Mais afin d'ajuster la stimulation magnétique sur cette zone, quelques repérages anatomiques sont nécessaires. «Par souci d'efficacité, nous travaillons au millimètre près», explique Isabelle, la technicienne qui s'attelle à ce minutieux travail de repérage. L'objectif est de positionner au mieux la tête pour faire concorder au maximum la bobine magnétique avec la zone cérébrale repérée sur l'écran. Dix minutes sont nécessaires à cette procédure, puis la machine donne le feu vert. La stimulation peut commencer.


Bernadette ferme les yeux. Seul un petit bruit résonne, le battement audible de la stimulation à 1 hertz par seconde. Isabelle se place à côté de Bernadette, soutient la bobine de stimulation (dont le poids frôle le kilogramme) et en contrôle le bon positionnement. Pour Bernadette, l'objectif est de ne plus bouger pendant toute la durée de la séance (20 minutes). Elle reste calme, et attend, confiante. D'après les publications, l'efficacité de la SMT sur les dépressions sévères serait d'environ 50%.
Par efficacité, il faut entendre une amélioration des symptômes dépressifs évaluée par des scores basés sur des questionnaires. «Mais c'est surtout la rapidité de l'action qui séduit», signale le Dr Saba. Contrairement aux antidépresseurs, qui ne commencent à être efficaces qu'au bout de 15 jours à 3 semaines, la stimulation magnétique semble en effet améliorer l'état des patients déprimés dès les premières séances. Bernadette avoue qu'elle dort enfin depuis qu'elle a débuté le traitement.

Mais malgré l'intérêt croissant de nombreuses équipes à travers le monde, plusieurs zones d'ombre subsistent. D'abord, la SMT ne bénéficie pas encore de recommandations officielles. Ensuite, son efficacité est transitoire, d'où la nécessité de répéter les stimulations. «En moyenne, une cure comprend une séance par jour pendant deux semaines consécutives, cure qui peut être renouvelée dans les mois qui suivent», signale le Dr Saba. Enfin, les mécanismes d'action restent mal connus. Même si les spécialistes formulent des hypothèses. «On sait que l'on stimule des fibres nerveuses et des circuits, et que probablement les effets se produisent dans des structures cérébrales profondes. Ce que l'on recherche c'est un effet sur la plasticité synoptique», détaille le Pr Lefaucheur. C'est-à-dire, même si l'on ne sait pas très bien comment et dans quelle mesure, une meilleure connexion des neurones entre eux, voire une nouvelle production de neurones... (lire p. 48.)
Quoi qu'il en soit, la SMT commence à marquer des points. Une première étude à large échelle (300 patients) vient d'attester de sa sécurité et de son efficacité (1). L'occasion pour son auteur, le Dr John O'Reardon, psychiatre à l'université de Pensylvanie, d'entrevoir cette technique comme l'une des voies thérapeutiques d'avenir de la dépression. Et déjà d'autres perspectives se dessinent. «Jusqu'à présent, elle est plutôt utilisée face aux échecs des antidépresseurs dans les formes graves, commente le Dr Saba. Mais elle pourrait aussi être utile dans les formes modérées en potentialisant l'effet des médicaments.»

(1) Publiés en 1996 dans The Lancet.



Première à grenoble
Stimuler le cerveau déprimé en profondeur avec une électrode introduite dans la boîte crânienne : les premiers essais chez six patients français, tous atteints de dépression ancienne, sévère et résistante à tout traitement, devaient démarrer en janvier à Grenoble, menés par le Pr Louis Alim Benabid, initiateur de la technique dans la maladie de Parkinson. L'équipe grenobloise a choisi de stimuler la même zone que l'équipe du Dr Helen Mayberg, de Toronto, pionnière en 2005 avec le traitement de six patients (1) : il s'agit de l'aire 25 de Brodmann, identifiée comme hyperactive chez les déprimés (lire p. 48). Deux ans plus tard, «quatre des six patients ont été durablement améliorés. Ils ont repris leur travail et une vie normale», explique Andres Lozano, l'un des collaborateurs du Dr Mayberg.
(1)Neuron 2005




Sylvie Riou-Milliot
Sciences et Avenir





:: Les commentaires des internautes ::

Vaillant le 05/11/2008
Mon mari souffre de dépression depuis des années il a tout essayé antidépresseurs, electrochocs, pensez vous que la SMT serait efficace


Anonyme le 14/12/2008
Bonjour,
Je suis en dépression depuis plusieurs années. Je suis interéssée par cette méthode. Je réside à Pau. Est il possible de prendre contact avec un médecin qui pratique cette méthode? Je vous remercie


catherine le 17/12/2008
Je suis en dépression depuis plusieurs années. Je suis interéssée par cette méthode. Est il possible de prendre contact avec un médecin qui pratique cette méthode? Je vous remercie

Mon blog


Sabrina. le 17/12/2008
Bonjour,

Avec mes excuses pour la réponse très en décalage, mais j'ai moi même ma propre maladie à gérer.

Je ne connais pas de centre à Pau.

Mais adressez vous au CHU le plus proche de chez vous, ainsi qu'à l'hôpital psy du secteur.

Bon courage.


Laurent LATOUR le 07/01/2009
Bonjour Catherine,

Vous écrivez: "en dépression depuis plusieurs années"

Depuis combien d'années exactement?
Suite à quel événement?
Dans quel contexte?

Avant de vous lancer dans une "thérapie lourde et aléatoire", avez vous rencontrer un psychanalyste pour bénéficier d'un accompagnement vers la résilience?

A bientôt de vous lire, ou de vous entendre (au 06 25 80 62 87).

Cordialement

Laurent LATOUR
Psychanalyste à PAU


Laurent LATOUR le 07/01/2009
Bonjour Catherine,

Vous écrivez: "en dépression depuis plusieurs années"

Depuis combien d'années exactement?
Suite à quel événement?
Dans quel contexte?

Avant de vous lancer dans une "thérapie lourde et aléatoire", avez vous rencontré un psychanalyste pour bénéficier d'un accompagnement vers la résilience?

A bientôt de vous lire, ou de vous entendre (au 06 25 80 62 87).

Cordialement

Laurent LATOUR
Psychanalyste à PAU


fabi le 29/01/2009
Bonjour

J'ai des antécédents de depression.. mais j'aimerai savoir si cette méthode est aussi efficace pour les phobies (peur irrationnelle, agoraphobie) dont je souffre depuis qq années.. et qui m'empêche de vivre une vie normale.
merci d'avance pour votre réponse..


christine le 13/04/2009
j'ai été diagnostiquée dépressive en 2004,à la suite de plusieurs évènements que je supportais et un jour j'ai craquée.Seule avec 2 enfants et l'immoralité de 2 hommes à profiter de ma fragilité.J'aime toujours le 2ème mais il est marié.Depuis,c'est l'enfer.3 TS médicamenteuses, la dernière aurait du mettre fin à toutes mes souffrances mais on m'a"sauvé" de justesse.Ironique moi qui pense tous les jours que la mort est plus douce que la vie.L'entourage, je n'en parle pas,ça dérange.Tout le monde me lâche et je survis seule avec l'aide de la médecine anxiolytiques,anti-dépresseurs, sédatifs, hospitalisation.Perte de l'appétit donc perte de poids 58 kg pour 1m75, je suis même descendue à 52kg.Pas de fatigue, mais un ras-le-bol de la vie.Pleurs, isolement sont mes"compagnons" de galère.Je ne bois pas, je ne fume pas, je travaille, mon employeur est au courant mais ne facilite pas ma maladie.Au bout du compte, je pense que ce soit mon médecin traitant où les intervenants de CMPPA, ils ne savent plus comment me gérer.Mourir pour ne plus souffrir, c'est l'issue que je donne à cette fichue maladie.


hance le 12/10/2010
bonjours,
ma compagne souffre de depresionn bipolaire et depression severe
le prosac et autres medicaments ne lui font plus rien.
est ce que La stimulation magnétique transcrânienne pourrait la guerir?

voici mon tel portable 06 49 49 32 81

urgent
cordialement
marcel hance


Anonyme le 07/11/2010
pourquoi pas de centre dans les hautes pyrénéés?


Anonyme le 28/02/2011
il faut penser à VIVRE et savoir que vous êtes réellement aimés pour vous-même. Avoir le conjoint qui vous soutient moralement et vous dise que vous êtes capable de guérir parce qu'il vous aime. Essayer les séminaires de Métamédecine et travailler en groupe sur une thérapie non psychologique pour libérer la mémoire émotionnelle. Travailler sur la cause encore plus que sur les conséquences. Identifier la cause réelle. Souvent un traumatisme très grave de l'enfance non dit non soigné non guéri. Au premier souci, malentendu en couple ou perte d'emploi, cela renvoit aux terribles souffrances de l'enfance et l'adolescence.
Vous êtes totalement innocents des causes de vos blessures mentales. Vous valez beaucoup mieux que la souffrance.


Anonyme le 01/03/2011
pour Anonyme du 14/12/2008, pour Vaillant du 05/11/2008, pour Catherine du 17/12/2008, pour Fabi du 29/01/2009, pour Christine du 13/04/2009, pour Anonyme du 07/11/2010, essayez les traitelmts anti-dépresseurs HOMEOPATHIQUES, ainsi que la thérapie de Groupe par la libération de la mémoire émotionnelle, Association Gayalis Madame Dorice Neuville, stage TRANSPARENCE, http://gazettedubienetre.e-monsite.com/agenda-voir-172481.html. Contact : gayalis@club-internet.fr et au 02 41 45 92 88

Association Métamédecine, Madame Claudia Rainville (lisez ses livres sur la guérison des blessures du passé)
http://www.metamedecine.com/content/65-seminaire
Libération de la mémoire émotionelle
Nous avons appris depuis notre plus jeune âge à cacher ou à enfouir nos émotions. Ces émotions sont inscrites dans notre mémoire émotionnelle et conditionnent notre vie, nos comportements et nos sentiments.
Toute notre vie, nous cherchons à être reconnus et à être aimés, parfois au prix de notre santé, jusqu’au jour où nous décidons d’apprendre à nous connaître, à nous respecter et à nous aimer.
Dans cette première partie de la formation, les participants ont un rôle participatif qui les amène à toucher à leurs propres blessures afin de s'en libérer. Ce séminaire s'adresse autant à la personne qui désire faire un travail sur elle-même pour mieux se connaître qu'à la personne qui aimerait s'orienter vers la relation d'aide.

Et toutes les techniques de Médecine DOUCE qui ont fait la preuve de leur efficacité (Microkinésithérapie, Réflexologie plantaire ENERGETIQUE chinoise, pour rééquilibrer et réharmoniser les énergies des 3 corps : mental, émotionnel, physique. Ne baissez jamais les bras ! la VIE est plus forte que la souffrance. Nous ne sommes pas ici pour souffrir mais pour nous améliorer petit à petit. la sougffrance est une anomalie de la vie. c'ets un signal d'alarme pour nous dire qu'il faut se soigner par les bonnes méthodes. Prendre des antidépresseurs allopathiques oui sauf attention aux effets secondaires, mais associer AUSSI toutes les médecines douces qui apportent une réharmonie des 3 corps interdépendants, médecine holistique.

Mr Luc Baumann, Accompagnant en Développement de la Personne et en "Bien-Être". Somatothérapeute en relation d'aide par le Toucher.

Madame Annick Fauvel
http://www.annickfauvel.com/categorie,metamedecine,1815653.html

Madame Estelle Daves, Libération Psycho Emotionnelle.
http://www.estelledaves.com/

La Métamédecine c'est l'Art de vivre en conscience et en harmonie, car tant que l'on n'est pas conscient de ce qui crée nos souffrances, il est bien difficile de s'en libérer.

Claudia Rainville, auteure, conférencière, et psychothérapeute est la fondatrice de cette approche.

La Métamédecine ne fait pas de pronostic médical, ne remplace pas une consultation avec un médecin.


La Métamédecine est une approche inductive. Elle nous invite à faire des liens entre nos maux physiques, les émotions, les sentiments, que nous n’avons pas pu exprimer. Tout commence d’abord par un questionnement pertinent afin de retrouver l’élément déclencheur du malaise ou de la maladie. Ensuite nous relions la situation actuelle et qui nous fait souffrir avec un souvenir plus ancien, parfois de notre petite enfance. Le but est de prendre conscience, car nous ne pouvons rien changer dont nous n’avons pas conscience, des modes de comportements, des mécanismes de survie, que nous avons mis en place, à l’époque, pour nous protéger. Comprendre qu’aujourd’hui ceux-ci ne nous sont plus bénéfiques, pour aller vers une transformation. Pour cela nous allons utiliser le symbolisme du corps humain, car ce n’est jamais par hasard que la maladie atteint un organes plutôt qu’un autre. Celui-ci va nous donner des informations qui, comme des pistes vont nous conduirent à la cause profonde.
Au cours de séances individuelles ou de groupe, l’intervenant en Métamédecine aide la personne à aller chercher dans sa mémoire émotionnelle, les schémas de reproduction qui y sont inscrits. Celle-ci sera alors à même de faire des liens, des tris, avec son vécu quotidien et les souffrances, les malaises, qui y sont enregistrés, dans le but de les transformer. Par exemple, nous pouvons être porteur du sentiment de culpabilité sans pour autant être coupable de quoi que se soit. C'est-à-dire, que l’enfant que nous avons été a pu, dans certaines situations, se croire coupable alors qu’en réalité il ne l’était pas. Si celui-ci a été témoin d’accident survenu à son petit frère par exemple, ou si un parent disparaît. Et chaque fois que cette personne se trouvera face à des gens dont l’attitude sera un tant soit peu similaire à celle des protagonistes de l’époque, elle se comportera comme si elle était coupable.
Et dans notre société se positionner ainsi peu occasionner des malentendus. Ceux-ci peuvent ensuite, très vite dégénérer en conflits. Le but de cette approche est de nous amener à mieux comprendre nos modes de fonctionnement afin de dédramatiser certaines situations pour apprendre à mieux se connaître et à s’accepter tels que nous sommes.
Dans l’approche en Métamédecine, il y a quatre étapes : chercher d’abord à identifier le malaise, ensuite faire des liens, puis prendre conscience de l’origine du malaise, se libérer des émotions et décider d’une nouvelle action en pareille situation. Tout ceci en étant accompagné, écouté, compris, soutenu, par une personne de confiance et compétente.
Annick FAUVEL Association Arcencielle 75012 PARIS
06 10 02 58 79 - 01.43 40 43 32
E-mail : annick.fauvel@gmail.com
Annick Fauvel
afauvel@metamedecine.com
Téléphone - Domicile : +01133 (0)1 43 40 43 32
Téléphone - Mobile : +01133 (0)6 10 02 58 79


écrit par jpavard@generali.fr.
En Hommage à mon Epouse, pour aider toutes celels et tous ceux qui souffrent de traumatismes de leur enfance dans leur inconscient, à s'en sortir et à vivre leur vraie vie et non pas essayer de survivre.




bOETTCHER le 20/05/2012
bONJOUR
J'HABITE EN LORRAINE ET J'AIMERAIS SAVOIR S'IL EXISTE UNE POSSIBILITE DE FAIRE CE TRAITEMENTSMT
MERCI POUR La REPONSE


zosha le 29/12/2012
Atteind de dépression sévère depuis de nombreuses années , quels critères sont requis pour bénéficier de cette technique ?


company le 05/08/2013
souffrant de trouble bipolaire , j'aimerais savoir s'il existe des groupes d'entraide en Belgique merci pour toutes ces explications et aides potentielles de la maladie!
http://chanmille.centerblog.net